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 Nightmare (Pv:Maximilian)

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Maximilian
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MessageSujet: Nightmare (Pv:Maximilian)   Sam 2 Mai - 21:31
















Nightmare
~ You belong here ~






D
es yeux partout. Des yeux qui suivent tes pas. Sur le coin de la rue. Derrière un arbre. Dans la pénombre. Derrière ton dos. Devant ton visage. Sur le coté. Des yeux partout. Ils te regardent. Ils te suivent comme si tu es le monstre et pas eux. Maximilian courrait et courrait pour les fuir. Mais avant qu’il ouvre les siens, les yeux sont là. Rouge sang qui te suivent. Ils illuminent dans le noir. Un cri se fit entendre :

Nightmare !

Cours Maximilian, cours si loin qu’ils ne peuvent plus te voir ! Va-t-en avant qu’ils ne s’approchent ! Il partit, laissa ses jambes le porter ; mais le vent semblait toujours avoir un pas d’avance sur lui. Il se tournait, se fracassait. Les arbres ses boucliers se tournaient en lui comme des ennemis grands contre la lumière de la lune. L’écorce se fracassait contre de longues griffes, leurs cries un écho dans le noir. Il voyait la silhouette, haute et grande. Les yeux rouges le fixaient.

Je t'ai traîné là, en-bas
Au spectacle du diable
Pour être son invité à jamais
.

« Non ! » Cria le pauvre garçon et il se retourna sur ses pas. Il glissa, tomba, s’écrasa. Emprisonné entre les toiles d’araignées, poussé entre les racines. Il se releva, retomba et se releva. Derrière lui les yeux s’approche. Ses iris rouges qui le suivent deviennent de plus en plus grands. Un rire profond sonnait dans la nuit, ca passé à travers son corps, comme une flamme. Cette flamme créer un feu dans son être et sa chair brula. Son cri perçant résonnait. Comme si on mettait un porc sur le feu, l’odeur de la brûlure, de la cassure, elle arrivait.

La chair brûle
Tu peux le sentir dans l'air
Car l'âme des hommes comme toi
Est si facile à voler

Et les yeux sont encore là. Ils suivent et poursuivent. Les griffes raclent un chemin. Il t’appel. Quelque chose le réclame, le cherche. Il demande un prix et le prix est baigné dans le sang.

Rien n'arrête la folie
Elle tourne, te hante, meurt d'envie
Appuie sur la gâchette

Il se remit à courir. Mais Dieu n’est plus de son coté. Les yeux sont là, sont partout. Comme s’il était emprisonné dans une cage ou des barrières étaient peints avec ses yeux. Il vit une grotte. Sa respiration, perdue, suivait le rythme de ses pas, de son cœur et des tambours. Son dos collé au mur, il ne pouvait pas courir. Il ferma les yeux, connaissait le contexte. Son corps refusait l’arrêt. Il se mit à conter, tout pour virer son esprit des images, de la peur.

1..2.. Il le sent s’approcher. La chose le cherche, c’est son lieu, sa place. Il a fait quelque chose, quelque chose d’horrible. C’est le prix, c’est sa place.

Tu aurais dû connaître
Le prix du mal
Et ça te fait mal de savoir,
Que tu es à ta place ici,
Oh, it’s your fucking Nightmare.

3..4.. Il y a un bruit fort, comme les ongles d’une femme sur un tableau. Des pas qui avancent, rapide, lent et rapide. 5..6.. Il entend son cœur partir en boucle. Dieu sauve moi. La chose s’approche. Une respiration forte. Il le sent sur son corps. Et il déteste sa peur, sa faiblesse.

Tu danses toujours avec tes démons ;
Victime de ta propre création.
Au-delà du désir de combattre ;
Là où tout ce qui est mal est bien
Là où la haine n'a pas besoin d'une raison..

7..8.. Le monstre est là. Il entend sa voix, le sent chaud sur sa joue. Il est là. C’est là. Tout prêt. Des murmures à ses oreilles, c’est pour ton bien, tu seras plus fort. Et il pleur. Les larmes d’une sirène, tombées à terre. Court, idiot, encore que tu peux.

Tandis que tu deviens lentement
Fou ils te disent
"Ça t'est donné avec les meilleures intentions
Pour t'aider avec tes complications"

9..10.. La griffe racle sa joue. Court. Court. Court. Mais pétrifié à sol, il est bas. Il garde les yeux fermés, comme si sa pourrait le sauver. La chaleur sur son visage et il tourne la tête. Court. Court. Court. Mais il ne court pas. Max reste. Car il est tordu, détesté. C’est son destin. Son monde. Sa vie. Le monstre le regarde. Et il sent les yeux rouges de partout.

Tout le monde à craindre ;
Ton destin tragique apparaît si clairement maintenant.
Oh, it’s your fucking Nightmare.

11..12.. Et il en peut plus. Un cri émit. Il court. Griffé sous les yeux, mais il court. Les yeux sont encore là. Devant. Derrière. A droite. A gauche. N’importe où il tourne. Où il cri. Il court. Ils sont là. Les pas. Ils courent. Il voit les sons, les entends. Les voix dans sa tête qui crient pour qu’il avance. Les yeux le fixent.

Combats.
Pour ne pas échouer.
Sinon tu finiras comme tous les autres.

Et les griffes contre sa peau racontent une autre histoire. Les yeux le regardent, de leur rouge perçant il sent la folie dedans. Les griffes l’attrapent. Le jettent. Les iris lui murmurent :

En-bas.
Sens le feu.
Sens la haine.
Ta douleur, voilà ce que nous voulons.

Il est jeté à terre. Le sang tombe sur son bras. Les gouttes s’écrasent. Sur sa peau. Sur sa joue. Sur son âme. Il se leva sur ses bras, tentant à travers ses larmes et sa faiblesse de partir. Ses genoux raclent le sol. Ses ongles s’arrachent de sa chair tant il tire sur ses mains. Et les yeux le fixent.

Frappe le mur.
Je te regarde ramper.
Un menteur si facile à remplacer.

Les griffes s’approchent de lui. Il les voit, sent le froid déjà sur sa peau. Court, idiot. Court. Va-t-en. Mais il est toujours là. Toujours en retard. Les yeux le regardent. Le fixe. Court donc. Court. Mais c’est déjà là. Son cœur arraché.

Personne à appeler ;
Tout le monde à craindre ;
Ton destin tragique apparaît si clairement maintenant,
Oh, c'est ton putain de cauchemar.

« Non ! » Est le crie qu’on entend dans la nuit. Et la première chose que Maximilian voit en se réveillant, sont des yeux qui le fixent.
















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Nightmare (Pv:Maximilian)
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